AIRPORT 1975 (1975)
Titre en français : 747 en péril
Genre : Thriller aéronautique
Réalisateur : Jack Smight
Scénario : Don Ingalls
Sujet : Alors qu'il est contraint de se poser à Salt Lake City pour cause de brouillard, un Boeing 747 est percuté par un petit avion de tourisme, neutralisant les pilotes. La chef de cabine doit alors prendre les commandes pour faire atterrir le jet.
Principaux figurants :
- Charlton Heston (Alan Murdock)
- Karen Black (Nancy Pryor)
- George Kennedy (Joe Patroni)
- Efrem Zimbalist Jr. (Commandant Stacy)
- Susan Clark (Helen Patroni)
Pays : Etats-Unis
Durée : 1h47
Second volet de cette tétralogie, incontestablement mieux réussi, tant au niveau des prises et des cascades que du décor et du suspense. Il faut dire que l'avion est cette fois-ci plus grand, plus impressionnant et, surtout, sans pilote, ce qui vient renforcer un sentiment de profonde insécurité.
Etrangement, si le début du film ressemble à "Airport" en ce sens qu'on fait connaissance en première partie avec les passagers et membres d'équipage du vol, c'est franchement moins ennuyant car un, on se balade dans les différents coins de l'avion (un peu de pub fait exprès à l'époque par nos amis américains, le 747 alors à la recherche d'un succès commercial ?) et deux, on suit en parallèle les deux avions se rapprocher dangereusement.
La scène de la collision est correcte, les dégats engendrés crédibles. La palme revient néanmoins à l'interprétation remarquable de Karen Black dans son rôle d'hôtesse de l'air paniquée, mais résolue à prendre les commandes pour poser le gros bébé. Plus rigolo, la scène des passagers hurlant de terreur après l'impact. On imagine trop comment ça a du se passer sur le tournage. Jack Smight : "Alors à trois, vous criez tous très fort et faîtes semblant de n'avoir rien compris !"
La scène du parachutage d'un pilote par hélicoptère tient assez bien la route pour
l'époque (s'il est possible qu'un hélicoptère arrive à courser un 747 bien sûr). Mais là aussi, les félicitations à Karen Black qui va chercher au fond de ses entrailles le hurlement le plus strident jamais poussé dans l'histoire du cinéma. Enfin l'atterrissage est plus long que dans "Airport" et du coup plus excitant. Allez, On détache sa ceinture avec soulagement.
Verdict : 16/20